
L’opticien-lunetier est à la fois un auxiliaire médical et un commerçant. Il réalise, adapte et vend des articles destinés à corriger les défauts ou déficiences de la vue sur prescription médicale. Il vend principalement des verres correcteurs et des lentilles de contact. Il assure aussi un rôle de conseil et de prévention auprès de sa clientèle. De même, le Code de la santé lui octroie la possibilité d’effectuer des examens de vue non remboursés par la Sécurité Sociale. Il commercialise également les lunettes de soleil, les étuis, les produits d’entretien, les instruments d’optique…
Le métier d’opticien-lunettier :
Près de 15 000 opticiens sont recensés en France métropolitaine dont 33 % dirigent un commerce d’optique et 67 % sont salariés. Environ 54 % des opticiens sont des hommes. La profession d’opticien-lunettier est conditionnée par l’obtention du Brevet de Technicien Supérieur en Optique-
Lunetterie (BTSOL). Tout commerce d’optique-lunetterie, quel que soit son statut, ne peut être dirigé ou géré juridiquement, financièrement et techniquement que par les personnes titulaires de ce brevet. Toutefois, la qualité d’opticien n’est pas obligatoire pour chacun des associés, dirigeants ou gérants de magasins d’optique et de lunettes.
Investir dans un commerce de lunetterie :
L’acquisition d’un fonds de commerce (environ 120 m²) pour un magasin d’optique sous enseigne en centre ville est estimé à 150 K€. L’aménagement du local revient environ à 105 K€, l’achat du matériel à 40 K€ et le stock à 53 K€. Par ailleurs, le budget moyen consacré à l’informatique pour l’ouverture d’un magasin d’optique « indépendant » est évalué à 7 500 euros.
Plus de 54 % des points de vente sont sous enseigne. On distingue les franchises (A
FFLELOU, LISSAC…), les succursales (GENERALE D’OPTIQUE, GRAND OPTICAL…) ou les coopérateurs (KRYS, LYNX…).
Selon les professionnels, le secteur de l’optique enregistre au fil des ans une croissance plus au moins modérée (autour de 1,5 %).
Les innovations côté optique :
Les innovations technologiques ne cessent de faire évoluer le secteur de l’optique : les montures incassables, flexibles, légères ou monobloc (sans soudure) en titane, les verres traités anti-reflet incassables et inrayables…
Les opticiens peuvent aussi proposer des services supplémentaires dans leurs commerces : espace visagisme, une antenne de réparation sur place pour les réparations courantes, des espaces spécialisés (enfant, solaire, seniors, basse vision…) et le conseil sur l’utilisation des lunettes (position la mieux adaptée avec des verres progressifs et le travail sur écran).
Enfin, les grandes marques de la mode et du sport ont investi la lunetterie, notamment dans les solaires avec ou sans corrections et repositionnent les lunettes comme un accessoire de mode. Les montures à l’effigie des héros rencontrent aussi un fort succès.
Cabinet Michel Simond : des prestations de professionnels
Le groupe Michel Simond est spécialisé dans le conseil en cession et acquisition de tous types de commerces et d’entreprises. Avec 80 cabinets d’affaires répartis sur tout le territoire français, le groupe Michel Simond met ses compétences au service de ses clients.
Pour un projet d’acquisition d’un fonds de commerce d’un commerce d’optique et de lunetterie, le cabinet Michel Simond sélectionne les meilleures affaires potentielles pour le compte du futur investisseur. Michel Simond assiste le futur acquéreur et l’oriente vers les solutions en adéquation avec son budget.
Adresses web pratiques :
- FNOF – Fédération Nationale des Opticiens de France : www.fnof.org
- SynOpE – Syndicat des Opticiens sous Enseigne : www.synope.com
- UDO – Union des Opticiens : www.udo.org
- GIFO – Groupement des Industriels et Fabricants de l’Optique : www.gifo.org