MICHEL SIMOND

Premier réseau national de conseil en cession et reprise de commerces et entreprises.

En savoir + sur nous

Trouver un cabinet

info@msimond.fr

0 825 08 11 08 : 0,15 € / min

Se connecter

Michel Simond
01/11/2012

Le commerce de détail alimentaire est le secteur qui résiste le mieux à la forte dégradation de la situation économique au deuxième trimestre 2012.

Avec une baisse de 0,7 % "seulement", trois professions, en son sein, enregistrent même des chiffres d’affaires en hausse :
- La poissonnerie (+ 1,1 %)
- Les commerces de fruits et légumes (+ 0,5 %)
- La pâtisserie (+ 0,4 %).

Depuis 15 ans, l’activité du commerce alimentaire spécialisé (boulangeries pâtisseries, boucheries-charcuteries, poissonneries...) s’est fortement rétractée : des parts de marché allant de 22 % en 1993 à 17 % en 2007, une chute du nombre de magasins etc. La viande et le pain étant les deux produits qui ont le plus souffert de ce recul.

Toutefois, ce déclin semble globalement enrayé au cours des années 2000 (sauf pour la viande et le poisson). En effet, cette tendance au recul des parts de marché s’atténue quel que soit le produit, et s’inverse même pour certains. Certes, la part de marché du commerce alimentaire spécialisé continue de baisser pour la viande et les produits de la mer, mais à un rythme, moins soutenu (- 2,8 point et - 1,8 point entre 2000 et 2007). En revanche, la part de marché des boulangeries et des crémeries s’est stabilisée (- 0,6 point et - 0,3 point). Elle repart à la hausse pour les commerces de fruits et légumes (+ 1,2 point), de boissons (+ 0,9 point) et pour les autres produits alimentaires (+ 1,4 point). La reprise de l’activité pour les commerces de boissons est particulièrement marquée depuis 2003 (+ 1,5 point en 5 ans) ; pour les autres produits alimentaires, les gains de parts de marché sont élevés à partir de 2001 et stables à + 0,1 point par an depuis 2004. En ce qui concerne les fruits et légumes, le commerce alimentaire spécialisé gagne des parts de marché au détriment à la fois des petites et des grandes surfaces alimentaires.

Source : L’Observatoire de la Petite Entreprise – Octobre 2012 / N°46 - FCGA