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Si la création d’entreprise permet d’innover et d’exprimer sa créativité, elle reste en général plus complexe et plus risquée que la reprise

La création d’entreprise est un processus attractif. En effet elle permet d’exprimer sa créativité et d’innover. Ensuite, elle permet de créer l’entreprise à son image, de la façonner et de l’organiser en fonction de ses propres convictions, sans avoir à subir l’héritage d’un autre. Ceci est particulièrement vrai dans la période actuelle où les entrepreneurs cherchent à donner du sens à leur travail et à faire évoluer les modes de management. Cependant la création ex nihilo (à partir de rien) nécessite d’avoir une idée réellement novatrice, différenciante et qui réponde à une vraie attente du marché. Ensuite le candidat à la création d’entreprise doit être capable de mener à bien l’exécution de son projet. C’est-à-dire développer son projet, le vendre, recruter, trouver des financements…

En réalité, au stade d’idée ou de projet, personne ne peut vraiment présager de son devenir. La reprise offre donc l’avantage de se fonder sur un business qui a fait ses preuves, dont l’historique est rassurant et la rentabilité connue.

Les cabinets Michel Simond, 1er réseau français de conseil en cession et reprise de commerces et entreprises pourront partager avec vous leur expérience sur ces sujets. Et peut-être vous orienter vers des commerces ou entreprises à reprendre qui vous permettront de répondre de façon plus sécurisée à vos objectifs.

En premier lieu, la reprise offre plus d’avantages que la création d’entreprise sur le plan financier

  • Tout d’abord, la recherche de financements pour la création d’entreprise est plus complexe. En effet, malgré tous les dispositifs existants comme par exemple les prêts d’honneur du Réseau Entreprendre, il est plus difficile de justifier son plan de financement. En réalité celui-ci est incertain. Ainsi très souvent les investissements de démarrage (communication, marketing, prospection, R&D, recrutement investissements en matériel) sont mal ou sous évalués. Et le chiffres d’affaires n’arrive pas toujours au rythme souhaité, d’autant plus qu’il est difficile de se faire une idée de son évolution en l’absence de benchmark. En revanche, le plan de financement d’une reprise d’entreprise se fonde sur l’existant estimable. Il est dès lors plus aisé de faire des projections fiables. D’ailleurs, le taux d’échec à 3 ans de la création est plus élevé que celui de la reprise (40% d’échec en création contre 20 à 25% en reprise).

  • De plus, le banquier analysera le business plan d’une reprise avec moins d’incertitude (chiffre d’affaire, marge, résultat) que dans le cadre d’une création d’entreprise. En effet, les hypothèses retenues dans le cadre d’une création d’entreprise restent souvent théoriques. En réalité, le banquier préfère s’appuyer sur des indicateurs effectifs et disposer de résultats passés pour valider les hypothèses du business plan.

  • Ensuite, si la reprise d’entreprise nécessite pour le repreneur d’engager des fonds et parait ainsi plus chère au départ, le dirigeant peut se rémunérer correctement dès le début. En revanche, en phase de création d’entreprise, il est difficile de se rémunérer dès le départ. En conclusion, l’économie réalisée par le créateur constitue souvent en pratique l’équivalent de son absence de salaire.

  • Enfin, une reprise d’entreprise nécessite de mener des actions semblables à celles engagées lors d’une création d’entreprise. En effet ; il est toujours indispensable d’innover et de faire évoluer l’entreprise. Alors pourquoi ne pas développer de nouvelles activités ou lancer de nouveaux produits ? Et cela en toute sérénité puisque l’entreprise tourne déjà. Par exemple, un entrepreneur peut ainsi facilement tester une idée tout en s’appuyant sur un business récurrent. Ainsi en cas d’échec, la prise de risque est limitée.

En conclusion, la reprise d’entreprise est plus sûre et plus aisée sur le plan financier et permet toutefois d’engager des actions propres à celles de la création d’entreprise.

Création d'entreprise ou reprise

En second lieu la reprise reste plus confortable que la création d’entreprise sur le plan opérationnel

  • Tout d’abord, le business tourne déjà. En effet la clientèle est constituée, les collaborateurs sont déjà recrutés, formés et expérimentés, la logistique est en place… Le repreneur aura alors tout le loisir de faire évoluer le dispositif, l’organisation, le management, l’offre à son image et ce de façon progressive pour bien l’insérer.

  • En particulier, gérer la phase de transition et les problèmes de ressources humaines dans le cas d’une reprise est toujours plus simple que de lancer un plan entier de recrutement. En effet les contraintes de recrutement sont fortes (temps consacré aux entretiens d’embauche, formation des collaborateurs, constitution d’une équipe, échecs des recrutements à gérer…), voire les risques de ne pas trouver les bons profils. En outre, les salariés d’une société reprise seront parfois remotivés avec le changement de direction et la perspective de continuité de leur entreprise. Enfin dans un contexte de crise économique, l’équipe en place cherchera plutôt à s’adapter après la traditionnelle période d’observation.

  • Ensuite le repreneur prend les commandes d’une entreprise bien huilée dans laquelle les rôles et fonctions sont bien définis. Au contraire, le créateur doit savoir tout faire dans un premier temps (organisation, production, management et commercial). Il est l’homme à tout faire, doit être polyvalent et posséder ainsi des compétences multiples dans des domaines où il peut être totalement néophyte.

  • Par ailleurs, le repreneur peut bénéficier d’une période d’accompagnement plus ou moins longue. Celle-ci peut être particulièrement utile lorsque la société reposait totalement sur l’intuitu personae du dirigeant. En général cet aspect est identifié durant les négociations et aboutit à la définition d’une période d’accompagnement durant laquelle le cédant transmettra son savoir-faire et son expérience. Dans certains cas, elle peut être très bénéfique. On a vu ainsi un dirigeant épuisé par les lourdeurs administratives accrues sur son entreprise rester finalement très au-delà de période d’accompagnement prévue. En effet, les repreneurs avaient su externaliser un certain nombre de tâches administratives et se concentrer sur le business. Le cédant quant à lui a retrouvé sa joie de vivre, n’a pas quitté la société et a largement contribué à la pérennisation du chiffre d’affaires.

  • En revanche, si le créateur a le temps de se rôder à sa fonction, le repreneur doit être opérationnel immédiatement. En effet, les salariés l’observent et il devra faire rapidement la démonstration de sa crédibilité et ses compétences. Mais il aura déjà pu identifier les compétences et les relais managériaux à activer.

En dernier lieu, la reprise d’entreprise permet souvent d’aller plus loin que la création d’entreprise

  • Tout d’abord, le processus de reprise est assez facile à reproduire. Certes, la première opération nécessite un long apprentissage et un bon accompagnement par de nombreux conseils tant les sujets sont étendus : économiques, financiers, sociaux, juridiques, comptables et organisationnels, voire techniques. De plus elle nécessite de mener des négociations à toutes les étapes (lettre d’intention, financements, protocole, garantie d’actif-passif, closing). Mais une fois l’ensemble de ce processus assimilé, le repreneur aura constitué autour de lui une équipe d’experts qu’il aura pu tester. Dès lors il pourra enchaîner plus facilement d’autres projets de reprise et pourquoi pas de la croissance externe. Le réseau Michel Simond a ainsi de nombreux clients qui lui confié plusieurs projets de reprise : des « serial repreneurs » en quelque sorte !

  • Ensuite le processus de reprise et la phase d’audits associée - menée avec tout un ensemble de conseils- permet de détecter des leviers de croissance. Ainsi, le repreneur peut optimiser la structure existante (amélioration de la rentabilité et de l’organisation, optimisation fiscale et juridique…). Ou alors développer de nouvelles activités (croissance externe, synergies entre les clientèles, cross-selling entre plusieurs structures, lancement de nouveaux produits ou services).

En conclusion, la facilité apparente du processus création d’entreprise ne doit pas occulter les nombreux avantages qu’offre la reprise. Au final, la reprise d’entreprise reste le moyen le moins risqué et le plus efficace pour aller vite et loin dans l’aventure entrepreneuriale. En revanche le candidat à la reprise devra absolument disposer d’une solide expérience managériale (gestion d’équipes, de centre de profit) et devra veiller à s’entourer d’une équipe de conseils expérimentés et pluridisciplinaire. Enfin, une connaissance du métier et du secteur d’activité nous semblent être une condition incontournable, sauf à pouvoir s’appuyer sur des relais opérationnels clairement identifiés dans l’entreprise. En effet, dans la plupart des petites entreprises vendues, le succès repose toujours grandement sur le dirigeant et sur sa capacité à comprendre son marché et à adapter en permanence son offre et son dispositif.

Création d'entreprise ou reprise

Les consultants Michel Simond sont des experts reconnus de la reprise d’entreprise. Ils pourront vous accompagner dans vos réflexions auprès de vos Conseils habituels et partager avec vous leur expérience. Implantés sur l’ensemble du territoire national, ils ont une très bonne connaissance de leur marché local. Par ailleurs, le Groupe Michel Simond centralise toutes les informations sectorielles utiles à une meilleure compréhension et une meilleure appréhension du marché dans lequel opère l’entreprise ciblée par le repreneur.

Nous avons rédigé cet article le 22 Juillet 2019. Il est conforme aux textes en vigueur à cette date. Les informations publiées dans cet article ne constituent en aucun cas un conseil ou une proposition à destination de nos lecteurs. Nous vous invitons à vous rapprocher de vos conseils habituels pour examiner, valider et mettre en œuvre toute mesure financière, comptable, juridique ou fiscale dans le cadre de votre projet de création d’entreprise.