FAQ


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Combien vaut mon commerce/ entreprise?
Un commerce/ une entreprise est valorisé en fonction d'un certain nombre de critères, aussi bien qualitatifs (marché, positionnement, perspectives de développement, etc.) que quantitatifs (chiffre d'affaires, rentabilité, etc.).

Il existe de nombreuses méthodes qui permettent de valoriser mon droit au bail, mon fonds de commerce ou les titres de ma société (parts sociales ou actions). Ces méthodes basées sur des éléments chiffrés (bilan, compte de résultat, etc.) reflètent principalement la dimension quantitative. Afin de tenir compte des éléments qualitatifs (emplacement, type de clientèle, etc.), il est important de les impacter sur la valeur (plus souvent, fourchette de valeur) finalement retenue. 

Attention, la valeur d'un commerce ou d'une entreprise n'est pas son prix définitif. Le prix définitif sera déterminé par les négociations entre le repreneur et le cédant. Et n'oubliez pas, le juste prix est d'abord et avant tout celui qui permettra la pérennité de l'exploitation ;  donc bien souvent celui qui permettra au repreneur de vivre décemment tout en remboursement les emprunts liés à la reprise. 
J'ai décidé de vendre mon exploitation, quelle est la marche à suivre?
Préparez la cession! 
Il est indispensable de préparer votre projet de cession. Qu'allez-vous faire ensuite? Souhaitez-vous réinvestir le produit de la vente, partirez-vous en retraite? Quelle est la fiscalité en vigueur? Pouvez-vous bénéficier d'exonérations d'impôts sur la plus-value? En répondant simplement à ces questions, vous, aidé par vos conseils (cabinet de conseil en transmission et/ ou expert-comptable), pourrez déterminer l'objet de la cession : les actions/ parts sociales de la société, le fonds de commerce, le droit au bail et/ ou l'immobilier, et son prix. 

Trouvez un repreneur
Le repreneur est la clé de voûte de votre projet. Grâce à Internet, aux CCI, et autres organismes publics, vous pouvez trouver un repreneur par vos propres moyens. Cependant, vous devez être conscient du temps que cela vous prendra, des écueils (en général plus nombreux) qui vous attendront et des risques plus élevés d'abandon du projet par le repreneur. Pour optimiser votre démarche et minimiser les risques, vous pouvez notamment vous adresser à un cabinet de conseil en transmission. Il sélectionnera pour vous les profils (métier/financier) les plus adaptés et s'occupera de tous les aspects commerciaux et administratifs de l'opération de vente.

Ayez conscience du timing
Entre la préparation et la réalisation effective de l'opération, il n'est pas rare de voir passer à minimas 6 mois, voire 1 ou 2 ans. 

La cession d'un commerce/ d'une entreprise est une étape importante pour tout entrepreneur, encore une fois, anticipez, préparez-vous et entourez-vous de conseils.

Un entrepreneur doit-il privilégier la reprise à la création d'entreprise?

Alors que les créations d’entreprises sont 10 fois plus importantes que les reprises d’entreprises (env. 600 000 contre 60 000), il est important pour tout entrepreneur de passer en revue les « pour » et « contre » de chaque alternative avant de se lancer.  

Les avantages à la reprise sont nombreux. La mise en place est plus rapide puisqu'on bénéficie d’un outil de travail opérationnel, d’un personnel formé, d’une base de clientèle et d’une notoriété ; ceci permettant à l’entrepreneur de se concentrer sur l’essentiel : le développement et la pérennité de l’entreprise. En outre, la reprise est souvent assortie d’une période d’accompagnement (plus ou moins longue) dans une optique de transmission des savoirs.

Autant de points qui facilitent la reprise et confortent la pérennité de l’entreprise. Ainsi, le taux de défaillance des entreprises reprises est bien moins important que celui des entreprises créées. 

Seul bémol, la reprise d’une entreprise est généralement bien plus coûteuse que la simple création. Le banquier, plus facilement prêteur lorsque l’activité a un historique, et un certain nombre d‘aides gouvernementales ou para-gouvernementales (prêts d’honneur, emprunts à taux préférentiels, etc.) permettront néanmoins de mobiliser une somme bien inférieure au prix affiché. Renseignez-vous ! 

Quand dois-je céder mon commerce/ entreprise?
Les motifs les plus couramment avancés dans le cadre de la cession d'un commerce ou d'une entreprise sont la volonté d'acheter plus grand (commerce), de changer d'activité ou plus généralement le départ en retraite (sans solution de reprise dans le cadre familial). 

Néanmoins, l'on constate depuis plusieurs années l'émergence d'un nouveau type de comportement, les entrepreneurs souhaitant "réaliser leur plus-value". Conscient que la valeur de leur commerce/ entreprise n'est pas intemporelle et donc susceptible de baisse/ hausse en fonction d'un certain nombre de critères (variant essentiellement selon l'activité : évolution de la clientèle, modification de la concurrence, etc.), ils préfèrent céder lorsque la valeur de leur commerce/ entreprise leur paraît la plus juste. 

En conclusion, la cession doit être motivée à la fois par des éléments personnels (projet de vie/ départ en retraite) et financiers (juste valeur). 
Reprendre un commerce ou une petite entreprise : le parcours
Commerce, services, petite industrie... vous envisagez de reprendre une petite entreprise?

Retrouvez l'intervention conjointe de Michel Simond et du CIC au Salon des Entrepreneurs sur le thème de la reprise. Vous pourrez découvrir en vidéo le parcours du repreneur, depuis la recherche de la cible, jusqu'à la reprise effective, en passant par les étapes incontournables : détermination du prix et périmètre de reprise. 






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