Hôtellerie : une année 2025 solide et des perspectives mesurées pour 2026
Le marché hôtelier français confirme sa bonne dynamique. Selon le dernier rapport d’In Extenso Tourisme, Culture & Hôtellerie, l’année 2025 s’est révélée globalement solide, portée par une fréquentation touristique soutenue et une bonne tenue des prix moyens.Après plusieurs années marquées par la crise sanitaire puis par la reprise progressive du secteur, l’activité semble retrouver un rythme plus stable, même si les professionnels restent attentifs aux évolutions économiques à venir.En 2025, plusieurs facteurs ont soutenu le marché : un niveau de fréquentation élevé, une clientèle internationale toujours présente dans les grandes destinations et la capacité des établissements à maintenir des prix moyens solides.Dans de nombreux territoires, cette dynamique permet aux exploitants de préserver leurs marges malgré la hausse des charges.Le secteur reste toutefois confronté à plusieurs défis : augmentation des coûts d’exploitation, tensions sur le recrutement dans certains territoires et sensibilité à la conjoncture économique internationale. Ces éléments expliquent pourquoi les acteurs du marché abordent 2026 avec un optimisme prudent.Malgré ces enjeux, l’hôtellerie demeure un secteur attractif pour les investisseurs et les repreneurs. L’intérêt reste soutenu pour les hôtels indépendants bien situés, les établissements offrant un potentiel de repositionnement ou de modernisation, ainsi que les actifs implantés sur des zones touristiques ou économiques dynamiques.Dans ce contexte, plusieurs critères deviennent déterminants : la qualité de l’emplacement, la gestion opérationnelle et la capacité d’adaptation aux nouvelles attentes de la clientèle. Ces facteurs jouent un rôle majeur dans la valorisation et la transmissibilité des établissements.Le cabinet Michel Simond Toulouse accompagne les dirigeants, investisseurs et repreneurs dans leurs projets de cession, de reprise ou de développement dans le secteur hôtelier.Sources : In Extenso TCH, INSEE, Ministère de l’Économie, Banque de France, études sectorielles professionnelles.